5 vérités concernant la prise de références


Dotation, Gestion des ressources humaines / dimanche, juin 24th, 2018

Bon nombre de gens se questionnent quant au fonctionnement et à l’efficacité de la prise de références. Non, ce n’est pas une science infuse. Je ne crois pas qu’il faille baser une décision d’embauche seulement sur les résultats d’une prise de références. Néanmoins, il s’agit d’un outil extrêmement important qui peut représenter une véritable mine d’or pour l’employeur et même parfois pour le chercheur d’emploi!

Lorsqu’un travailleur n’entretient pas de bonnes relations avec ses anciens employeurs, la prise de références peut être un réel cauchemar. Par contre, pour d’autres travailleurs, cette étape est tout simplement une opportunité supplémentaire pour marquer des points auprès des employeurs potentiels.

Dans le présent article, j’expose 5 vérités concernant la prise de références. Le contenu permettra aux chercheurs d’emploi d’avoir une meilleure compréhension de cet outil et de prendre action afin d’améliorer son score pour toute prise de références éventuelle.

  1. Un employeur avisé n’acceptera pas une référence de ton collègue de travail.
    Pourquoi? Parce que ça équivaut à demander à un chef s’il connait la différence entre de la laitue romaine et du kale. La réponse est évidente. Tu auras briefé ton collègue et il ne dira que du bien à ton sujet. Tu veux donner à ton employeur potentiel de vraies références, soit celles de tes derniers superviseurs immédiats. De plus, ceux-ci doivent avoir supervisé ton travail pendant au moins 6 mois pour avoir un minimum de crédibilité. Pour ma part, lorsqu’on me donne comme référence un collègue de travail, ça soulève des doutes dans mon esprit!
  2. L’employeur ne devrait contacter que les personnes autorisées dans ton formulaire.
    Si ta référence est en vacances, l’employeur ne peut pas la remplacer par quelqu’un d’autre de la même organisation. Donc, pour bien faire les choses, assure-toi que ton ancien employeur est avisé qu’on le contactera pour une prise de références afin qu’il retourne l’appel rapidement. Avouons-le, c’est assez douteux lorsqu’un ancien employeur ne retourne pas l’appel lors d’une prise de références.
  3. Le monde est petit.
    Les employeurs se connaissent et se parlent même s’ils n’ont pas ton autorisation pour le faire. S’ils voient qu’un candidat a déjà travaillé pour quelqu’un qu’ils connaissent, ils obtiendront des références informelles. Non, ce n’est pas une pratique acceptable. Est-ce que les employeurs le font quand même? Absolument. Cependant, ils ne te l’avoueront jamais par craintes de poursuites. Ils trouveront donc une autre excuse pour ne pas t’embaucher. Mon conseil? Ne quitte jamais un emploi en sauvage…
  4. Les mauvaises références n’ont pas besoin d’être verbalisées.
    Bien des employeurs trouvent qu’il est risqué de donner de mauvaises références. C’est pourquoi les professionnels des ressources humaines usent de diverses techniques pour arriver à leurs fins. Les questions qui sont demandées peuvent ressembler à ce qui suit. Est-ce que l’employé s’entendait bien avec ses collègues et patrons? Quelles étaient ses plus grandes faiblesses? Réembaucheriez-vous cette personne si l’occasion se présentait? Les hésitations et les moments de silence parlent d’eux-mêmes.
  5. Les réseaux sociaux sont comme un grand livre ouvert. 
    Il n’y a rien de mal à réseauter sur Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn. Par contre, tu dois absolument faire preuve de vigilance quant au contenu de tes publications. De plus en plus d’employeurs consultent les réseaux sociaux et font une recherche sur Google avant d’embaucher un candidat. Je suis la première à le faire. C’est fou ce qu’on peut découvrir sur Internet! Mon conseil : fais attention à ton image!

Voilà! Tu connais maintenant les pratiques les plus courantes en matière de vérification de références. Pourtant, encore aujourd’hui, il arrive que certains employeurs ne le fassent pas, et ce, pour diverses raisons. Certains n’ont pas le temps et ne souhaitent pas payer une ressource externe pour faire le travail. D’autres ne croient pas qu’il s’agisse d’un outil efficace. Quant à moi, il s’agit d’une erreur… Vous voulez briller aux yeux de votre employeur potentiel? Pourquoi ne pas devancer sa demande et lui présenter une liste de références en béton? Il sera impressionné par votre confiance! Sur ce, bonnes démarches!

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